thèmes

Ce Bureau existe en faveur des migrants victimes de discrimination dans l’emploi, notamment la discrimination liée à la race et à la couleur du migrant, la discrimination d’origine nationale, la discrimination liée à la religion du migrant, la discrimination liée à l’accent du migrant, discrimination salariale, discrimination liée au handicap du migrant, la discrimination à l’encontre du migrant par harcèlement, discrimination fondée sur le sexe, le harcèlement sexuel, discrimination fondée sur l’âge du migrant, discrimination des informations génétiques, discrimination liée à la grossesse, discrimination liée à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre (OSIG). Le Bureau du Médiateur va donc résoudre ces discriminations dans l’emploi subies par le migrant.

Le Bureau prévient le trafic illicite de personnes et de traite d’êtres humains, mais aussi accueillit des migrants victimes de trafic illicite de personnes ou de traite d’êtres humains pour leur apporter aide, assistance, accompagnement, services sociaux, tels les soins médicaux, y inclus de santé mentale, et dentaires, le logement, une aide juridique pour l’immigration et dans d’autres domaines, une aide à l’emploi et l’octroi d’aides publiques.

Le Bureau intervient en faveur des migrants en situation d’urgence tels les réfugiés, les demandeurs d’asile et les réfugiés climatiques. Il fournit donc aux victimes dans les cas les plus extrêmes des logements sociaux, de l’eau potable, de la nourriture, des lieux pour se laver, des toilettes, des vêtements, des soins, des lieux d’informations pour avoir des nouvelles de leurs proches, de l’emploi, propose aux victimes une formation pour acquérir un métier ou leur fournit des outils de travail pour leurs activités, permet leur intégration sociale, et permet, dans la mesure du possible, aux enfants de pouvoir poursuivre leurs scolarités. Le Bureau trouve donc des solutions durables pour les aider à reconstruire leurs vies.

Ce Bureau mène des actions par l’aide et l’assistance apportées aux familles des migrants prisonniers pour lesquels il intervient et à ces prisonniers mêmes : il fournit les médicaments spéciaux requis par l’état de tel ou tel prisonnier, donne les livres nécessaires aux étudiants internationaux dont l’arrestation a interrompu les études, adresse des subsides aux familles de ces migrants prisonniers pour leur permettre de subvenir aux dépenses en vêtements, nourriture et frais de scolarité. Le Bureau a décidé d’adresser ces subsides aux familles de ces prisonniers car si le migrant est un soutien de famille et qu’il se retrouve en prison dans l’Etat étranger, il ne pourra plus aider sa famille en étant en prison.
Le Bureau recense le nombre de ressortissants étrangers détenus dans tous les Etats dans un bilan annuel, enquête sur les raisons de leurs détentions pour savoir si c’était valable ou non valable, vérifie s’ils ne sont pas victimes du sort des frères Lagrand c’est-à-dire si le consul ou le chef de la mission diplomatique de leurs Etats d’origine ont été informés de leurs arrestations ou incarcérations pour que ces derniers puissent faire savoir aux autorités locales que le ressortissant arrêté ou incarcéré est sous la protection de l’Etat d’envoi, s’enquiert du motif de l’arrestation ou de l’incarcération du ressortissant, prévient sa famille de ses démêlés avec la justice de l’Etat étranger, sollicite les autorisations nécessaires pour pouvoir rendre visite au ressortissant arrêté ou incarcéré, s’assure ainsi les conditions de détention et du respect des lois locales, aussi intervient au nom de ce ressortissant détenu en demandant une amélioration de ses conditions de détention, aide le ressortissant judiciairement en lui proposant le choix d’un avocat qui pourra lui défendre. Le Bureau reconsidère leurs dossiers en projetant appel pour leurs libérations dans la mesure où ni le chef de la mission diplomatique ni le consul de leurs Etats d’origine n’ont pas été informés de leurs arrestations alors qu’ils devaient en être informés.
Le Bureau va aussi établir une communication en ligne avec les téléphones fixes ou par voie postale entre les migrants prisonniers et leurs familles afin de raviver le lien vital qui existait auparavant entre eux et pour qu’ils aient de leurs nouvelles mutuellement.

Le Bureau a pour mandat de payer les frais pour le compte d’un migrant démuni qui se trouve dans des situations difficiles ou douloureuses. Par exemple, le Bureau pourrait payer les honoraires d’avocat si le ressortissant étranger est arrêté ou incarcéré dans l’Etat étranger, le Bureau pourrait payer les frais médicaux si le ressortissant étranger est tombé malade, le Bureau pourrait payer les frais d’hospitalisation ou de rapatriement si le ressortissant étranger est gravement accidenté dans l’Etat étranger, le Bureau pourrait payer les frais de rapatriement du ressortissant étranger décédé ; dans la mesure où le ressortissant étranger est dans l’incapacité de payer ces frais, sa famille ne peut pas les payer pour lui et qu’il n’a pas d’organisme d’assurance.